
© frédéric chabot Je voudrais une langue dénudée de tous mots, pas un langage non, une langue qui tentant de nommer ce qui l’environne et l’enveloppe, prononcerait des choses qui ne sont pas des mots — chargés de trop d’histoire déjà pour que nos vécus y fassent correspondre les mêmes objets — mais qui seraient des ondes, parvenant aussi bien à ta compréhension...